jeudi 30 octobre 2014

Saigon, ou devrais-je dire Ho Chi Minh

Comment décrire la frénésie ambiante de cette ville, les scooters omniprésents (sur les trottoirs, dans les hôtels, de partout !).  Après amples débats, nous pourrions comparer la ville à « un raz de marée de scooters, dans une traboule ». Pour circuler, une seule solution le taxi, autrement, nous marchons au bord de la route avec la poussette.


Une ville exténuante, avec une chaleur accablante et une forte humidité. Nous n’avons qu’une envie, fuir pour la mer. Les journées sont ponctuées de pauses rafraîchissantes, qui se résument à un lieu climatisé avec une boisson fraîche, sans bruit de klaxons.

Pour la première fois depuis le début de notre tour du monde, nous avons eu une envie de fast-food que nous avons savouré avec plaisir. Nous commencions à nous lasser de notre bol de noodles soup quotidien.

Tout de même, un moment agréable au milieu de ce tumulte, un cocktail sur une « terrasse de Dodie », le bar de l’hôtel Majestic avec vue sur le fleuve (et les klaxons en bruit de fond).



Louis-Marie a apprécié la ville pour ces aires de jeux pour enfants très bien aménagées. Trouver des lieux où il peut se défouler s’avère souvent compliqué.

Margaux reste égale à elle-même calme et souriante. Elle commence à affirmer son caractère et à faire des caprices. Première dent, premiers mots Papa, puis Maman.

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